Jésus et Marie-Madeleine ? > Ce que dit l’histoire > La descendance de Marie-Madeleine ?

Jésus n’était pas seulement marié, il était père ! Marie-Madeleine était véritablement le Vase sacré, porteuse du fruit d’une union royale !
chapitre 58, page 312
Selon Dan Brown, le saint Graal n’est pas la coupe du sang du Christ, mais le sein de Marie-Madeleine contenant la descendance charnelle du Christ.
Toutes les "sources" bibliques et théologiques avancées par l’auteur le prouveraient : les manuscrits de la mer Morte découverts à partir de 1947, les documents gnostiques d’Hag Hammadi découverts en 1945, le document Q, les évangiles apocryphes, les manigances de l’empereur Constantin, l’attitude de Jésus à l’égard des femmes et de Marie-Madeleine en particulier, le culte païen mais toujours actuel du "féminin sacré"....
MAIS... tous les spécialistes et scientifiques sont unanimes : rien dans les évangiles canoniques ni dans les écrits apocryphes chrétiens n’évoque une quelconque descendance de Jésus et Marie-Madeleine.
Alors quelles sources Dan Brown a-t-il utilisées ?
1885 : un dimanche, devant des paroissiens médusés, le jeune abbé Béranger Saunière, curé du village de Rennes le Château, vilipende la République accusée de détruire la religion et se met du côté des royalistes. L’Etat lui retire son salaire pour trois ans, mais pas la célébrité... La comtesse de Chambord, veuve du prétendant au trône de France, remplit sa besace, ainsi que nombre de familles nobles. Le voilà riche. L’évêque veut le déplacer, mais l’abbé use de son droit d’inamovibilité. Non content de restaurer l’église, il se construit une solide demeure et une tour ! On jase. À sa mort, la maison ne revient pas au diocèse, mais à sa gouvernante... Après la mort de la gouvernante, son ami, Noël Corbu, désargenté, fait courir des rumeurs sur l’origine de la fortune de Saunière.
En effet, bon latiniste, l’Abbé occupait ses loisirs à mener des travaux d’érudition. Il aurait ainsi découvert non seulement de l’or (le Trésor des Templiers), mais surtout un manuscrit révélant Le secret : le mariage de Jésus et de Marie-Madeleine ; de cette union serait née une fille, ancêtre de Clovis et des Mérovingiens. Découverte qui aurait assuré la fortune de l’abbé. Déjà en 1967, les rumeurs villageoises relayées par des farceurs avaient donné matière à un livre publié par Gérard de Sède, L’Or de Rennes ou la Vie insolite de Béranger Saunière. L’auteur prétend avoir retrouvé la généalogie des Mérovingiens jusqu’au Christ. Puis en 1982, L’Énigme sacrée, Best seller américain de Henry Lincoln, Michael Baigent et Richard Leigh, a repris ces spéculations.
Ces livres sont les vraies sources de Da Vinci Code : rien d’attesté ni de vérifié. D’ailleurs, Baigent et Leigh ont porté plainte pour contrefaçon auprès de la cour de Justice britannique, contre Random House, l’éditeur du Da Vinci Code.

Il est vivant !
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Il est vivant ! n° spécial gratuit Da Vinci Code, mai 2006, 16p. à commander par lot de 50 exemplaires, à : Emmanuel Diffusion, IEV-DVC, 55 bd Lannes, 75116 Paris.
Sommaire : résumé du roman, sources, raisons du succès, portrait de Dan Brown, informations sur l’Opus Dei, mais aussi sur la vie de Jésus et les Évangiles...
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