Décodage > Qu’en dit l’Eglise ?

Qu’en dit l’Eglise ?

Imprimer cet article avec une mise en page allégée       7 juillet 2006 2006


Qu’en disent Benoît XVI, Raniero Cantalamessa, le cardinal Arinze, André Vingt-Trois ?
Docétisme, encratisme, thelus ? Dan Brown n’a rien inventé.

La résurrection du Christ est l’élément central du christianisme

La résurrection du Christ est l’élément central du christianisme, une vérité fondamentale qui doit être réaffirmée avec force en tout temps, car la nier comme on a tenté de le faire de différentes manières et comme on continue de le faire, ou la transformer en un événement purement spirituel, équivaut à rendre vaine notre foi elle-même.
"Mais si le Christ n’est pas ressuscité - affirme saint Paul - vide alors est notre message, vide aussi votre foi" 1 Paul aux Corinthiens 15, 14
Benoît XVI, 30 avril

Le Christ est vendu une nouvelle fois à des éditeurs et des libraires pour des milliards

On parle beaucoup de la trahison de Judas sans se rendre compte qu’on est en train de la renouveler. Le Christ est vendu, une nouvelle fois, non plus aux chefs du sanhédrin pour trente pièces d’argent, mais à des éditeurs et des libraires pour des milliards de pièces d’argent...

Les évangiles apocryphes sur lesquels elle s’appuie sont des textes connus depuis toujours... mais avec lesquels même les historiens les plus critiques et les plus hostiles au christianisme n’ont jamais pensé avant ce jour que l’on puisse faire de l’histoire. (...)
L’énorme malentendu consiste dans le fait que l’on utilise ces écrits pour leur faire dire exactement le contraire de ce qu’ils voulaient dire. Ils font partie de la littérature gnostique des IIe et IIIe siècle. La vision gnostique... soutient que le monde matériel est une illusion, œuvre du Dieu de l’Ancien Testament, qui est un dieu méchant, ou au moins inférieur ; le Christ n’est pas mort sur la croix, car il n’a jamais pris, sauf en apparence, un corps humain, ceci étant indigne de Dieu (docétisme).

Si Jésus, selon l’Evangile de Judas ordonne lui-même à l’apôtre de le trahir c’est afin que, en mourant, l’esprit divin qui est en lui puisse finalement se libérer de l’enveloppe de la chair et remonter au ciel. Le mariage qui préside les naissances est à éviter (encratisme) ; la femme se sauvera uniquement si « le principe féminin » (thelus) qu’elle personnifie, se transforme en principe masculin, c’est-à-dire si elle cesse d’être femme
Le plus étonnant est qu’aujourd’hui certains croient voir dans ces écrits l’exaltation du principe féminin, de la sexualité, de la jouissance totale et désinhibée de ce monde matériel, en opposition avec l’Eglise officielle qui, avec son manichéisme, aurait en permanence piétiné tout cela !
Père Raniero Cantalamessa, prédicateur de la Maison pontificale, vendredi 14 avril 2006, Basilique Saint-Pierre

C’est l’un des droits fondamentaux de l’homme : que nous soyons respectés, que notre foi religieuse soit respectée, et que notre fondateur, Jésus Christ, soit respecté"
Cardinal Francis Arinze

Dans ces tumultes médiatiques, il est permis de discerner autre chose que la malveillance ou la volonté d’une idéologie militante attardée et ringarde. Nous pouvons y voir aussi l’intérêt, pour ne pas dire l’attrait et la fascination, qu’exercent notre Église et sa vie sur nos contemporains. (...)
Pouvons-nous espérer que cet intérêt, -et même les caricatures et les critiques plus ou moins virulentes-, soient les signes persistants d’une attente à l’égard de cette Église ?
Sont-ils un reflet de l’espérance des hommes à l’égard de la Bonne Nouvelle de l’Évangile ? André Vingt-Trois, archévêque de Paris, 1er mai 2006, cathédrale de Paris



Écrire à l'auteur Mathilde Henry
Bonnenouvelle.fr
Fondatrice de l’agence web Bonnenouvelle.fr - La croissance de l’Eglise par Internet

+ D'infos


- Avec Zenit.org

 

 

Antispam

Pour nous aider à lutter contre le spam, merci de recopier le code contenu dans le rectangle noir :